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houseofgeeks
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Un regard passionné sur la contre-culture (cinéma, comics,séries), sans concession et avec réflexion
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20.08.2007
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19.04.2008
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Truth is the first casualty of war

Posté le 11.11.2007 par houseofgeeks
Voilà l'accroche de "Redacted", prochain film de Brian De Palma qui sortira le 20 février 2008.
Redacted : combiner différentes sources et leur faire subir des altérations mineures afin qu'elle paraissent provenir d'un e seule, leur donner une cohérence.

Pitch : Redacted se concentre sur un petit groupe de soldats américains en garnison à un poste de contrôle en Irak. La succession de points de vue différents permet de confronter l'expérience de ces jeunes hommes sous pression, de journalistes et collaborateurs des médias avec celle de la communauté irakienne locale afin de faire la lumière sur les conséquences désastreuses que le conflit actuel et leur rencontre fortuite ont eues sur chacun d'eux.

Retour (en grâce ?) de De Palma à ce qu'il sait faire de mieux : multiplier les points de vue sur un ou plusieurs évènements et donc engendrer une perte de repères du spectateur et lui signifier combien tout ce qu'on lui donne à voir est sujet à caution.

Si pour Godard le cinéma c'est la vérité 24 fois par seconde, pour De Palma le cinéma, c'est le mensonge 24 fois par seconde !

En tous cas, il serait intéressant de le rapprocher d'un autre film de De Palma le bien nommé "Casualties of war" avec Sean Penn et Michael J. Fox. Une analyse croisée des deux oeuvres pourrait s'avérer pertinente tant leur sujet semblent proches.
A creuser peut être au moment de sa sortie

Spider-Man Four-ever ?

Posté le 10.11.2007 par houseofgeeks
A y est, ils ont lâché la bombe : il y aura un 4ème volet des aventures de l'homme-araignée !
On sait pas encore si tous les acteurs principaux seront de retour mais le projet est sur les rails. Quant à savoir s'il est sur de bons rails, tout dépendra si Raimi retourne derrière la caméra ou non. Ou quand l'espoir des fans ne tient plus qu'à un fil, ou une toile en l'occurence !

Mais pour fêter dignement la sortie en dvd de ce chef-d'oeuvre incontestable (bien que contesté car bizaremment il est loin de faire l'unanimité), on le vend bien en 3 éditions différentes, alors voilà une deuxième critique !
Celle-ci plus concise et ramassée mais non moins enthousiaste.

Vous aimez l'araignée ? Plutôt intérêt vu que nous en avons bouffé à toutes les sauces (burger, céréales, jouets...) ! Mais qu'attendre d'un film apparemment plus porté par des effets d'annonce et un merchandising effréné à part des effets spéciaux toujours plus performants et des scènes d'action super fun ?
Rien moins que le meilleur film de la saga concluant admirablement ce premier arc narratif.
Car la véritable réussite de Raimi, outre d’avoir livré de vraies adaptations de comics référentielles certes mais surtout respectueuses de l’esprit qui les a initiés, est d’aller toujours crescendo dans l’action mais également dans la caractérisation des personnages et surtout dans l’émotion. Parvenant, de fait, à faire l'unanimité parmi les spectateurs amateurs ou non de comics. Un vrai film populaire en somme.


Outre la qualité formelle du film, c'est clairement dans ses enjeux narratifs qu'il se montre le plus ambitieux.
Les relations s'étoffent avec pas moins de deux triangles amoureux,les bad-guys sont toujours intimement liés à la vie de notre héros et l'action reste tributaire d'éléments purement émotionnels. Mais tout est démultiplié comme si l’apparition du symbiote en plus d’agir sur la psyché de Parker contaminait tout le film.
Surtout, Raimi se permet d'aller encore plus loin dans l'interaction, l'imbrication des intrigues et se paye même le luxe de revisiter des scènes fondatrices des deux premiers (le baiser, l'enterrement...). Une mise en abyme qui montre à quel point il maîtrise son sujet et sa mise en scène.
Le film de la maturité pour le réalisateur comme pour notre héros dont l'évolution est concomitante.
Au faîte de sa notoriété, Raimi est totalement libéré des contingences hollywoodiennes et peut donc se permettre de travailler plus en profondeur ses thèmes : sa fascination pour les anti-héros tragiques, la monstruosité (physique mais également sentimentale quand on voit comment est maltraité Mary-Jane !) , la défiguration, le double maléfique ou encore la tragédie familiale ( le déchirement entre frères ; le deuil...).
La franchise se nomme « Spider-Man » et nous ne parlons que de Parker ? Non, il n’y a pas comme un problème. Depuis le début il ne s’agit que de Peter. Sa vie et comment ses nouveaux pouvoirs l’ont transformée. Et d’emblée, cet épisode réaffirme de manière claire la volonté de s’attacher à l’homme plutôt qu’au masque. On voit Spider-Man déambuler, suspendu à sa toile et sa voix off nous assène cette évidence : « Et oui, c’est bien moi. Votre ami….Peter Parker ».
C'est d'autant plus prégnant que presque tous les combats de Spider-Man se font sans son masque ou à moitié déchiré.

Après avoir transcendé les limites inhérentes aux comics, par sa mise en scène d'une virtuosité et d'un classicisme exemplaires quand certains abusent du montage épileptique, Raimi peut explorer le côté sombre de Peter.
Et le personnage de Venom de faire émerger un trauma refoulé, exacerbant ses doutes comme ses pulsions (amour/haine/mort)
Raimi n'oublie pas non plus la dimension iconique du tisseur de par ses postures comme dans sa représentation et son adulation.Le plan ironique du héros sur fond de drapeau américain étant emblématique.

Cet opus ne fait aucune économie de sentiments, ne nous laisse aucun répit, n'hésitant jamais à bousculer les certitudes des spectateurs voire à les choquer (Spider-Man qui tente de tuer Sandman, Peter et M.J proches de la rupture...).
Les combats sont à se damner tant ils sont trépidants mais ils sont là aussi pour souligner les tourments de chacun. A mesure que les protagonistes sont taraudés par une blessure sentimentale, la vengeance, les affrontements deviennent plus impressionnants et violents. Que ce soit par les mots et les attitudes à travers la relation Peter/M.J ou physiquement lors de la confrontation Peter/Harry notamment. Les désirs deviennent obsessionnels et prennent une telle ampleur qu'ils ne trouvent leur résolution que dans un final émotionnellement éreintant
Dont la conclusion est à pleurer. Littéralement. Maintenant, nous savons pourquoi Raimi tenait absolument à Haden-Church pour le rôle de Sandman, incroyable d’émotion contenue.
Certains prétexteront pourtant que la romance est trop développée, qu’on croirait un épisode de Beverly-Hills en spandex. De grands sentiments qui rappellent les comédies romantiques de l'âge d'or et surtout rafraîchissants car anachronique au regard du cynisme habituellement dévolu. Cela peut paraître mièvre mais c'est surtout empreint d'une sincérité non feinte.

Le cahier des charges est respecté (nouveaux personnages, effets spéciaux efficaces...) mais c'est bien la mise à l'épreuve physique autant que sentimentale de Peter qui rend le film si particulier.
Comment un studio a pu financer un blockbuster aussi atypique, où le respect de l'intelligence du spectateur importe plus que les recettes astronomiques à venir ?
Un réalisateur au sommet de son art, rythmant parfaitement tout le métrage entre scènes intimistes, de comédie (Jameson est proprement hilarant), d’action dantesque et moments de pure mélancolie. Raimi signe pour notre plus grand plaisir son meilleur film.
Ultime prouesse, cette fois-ci on termine sur Peter enlaçant M.J. Il est avant tout Parker.
Spider-man est mort. Vive Peter Parker !


Et pour bien faire les choses, c'est à dire en 3 éditions, vous pouvez retrouver une critique supplémentaire dans la revue "VERSUS" (http://www.versusmag.fr/) et écrite par mes soins !

Metro, boulot....et repos éternel !

Posté le 09.11.2007 par houseofgeeks
Adaptation d'une nouvelle d'un des maîtres de l'horreur moderne Clive "Hellraiser" Barker, "Midnight meat train" est réalisé par RYhuei Kitamura et sortira en 2008.
Je sais pas exactement mais le plus tôt possible sera le mieux !
Kitamura est un réalisateur complètement déjanté reconnu pour sa capacité à mettre en images des scripts bien barrés, bourrés de combats homériques tout en conservant une forte caractérisation (ou iconisation) de ces personnages. Pensez le mec responsable de ces tueries que sont "Versus", "Azumi" ou encore "Godzilla final wars" dans un film d'horreur pure où règne la tension et la diffusion de la peur, le contraste risque d'être détonnant.
Et au vu de la bande-annonce, il a l'air de s'en être plutôt bien sorti.

L'histoire en deux mots : Un photographe (Bradley Cooper) en pleine tourmente professionnelle est témoin dans le dernier métro de la journée du meurtre sanglant et barbare d'une passagère. Début des ennuis et plongée dans une horreur abyssale. Car rien ne l'a préparé à ce qui l'attend...
D'accord, vu comme ça c'est le pitch de base de n'importe quel horror movie de seconde zone. Mais d'ici la sortie prenez le temps de lire la nouvelle (parue dans un des recueils des "livres de sang") et vous allez être surpris.




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Les jolies colonies de vacances....

Posté le 09.11.2007 par houseofgeeks
Attention, nous allons aborder un véritable film culte. Que dis-je, LE film culte par excellence !
Car cette expression largement galvaudée, puisque accolée à la moindre guimauve pétant tous les scores du box-office désignait avant tout des ovnis filmiques proprement hallucinant faisant la joie des spectateurs, des séances de minuit dans les glorieuses seventies.
C’est auréolé d’une aura sulfureuse que l’on entendait parler pour la première fois de « Eraserhead » de Lynch, de « Pink flamingos » de John Waters, « the Rocky horror picture show » ou des films de Jodorowski. Mais depuis qu’ils ont été récupérés et avalisés par une intelligentsia de festivals, ils ont quelque peu perdu de leur pouvoir transgressif. Non que je remette en cause les qualités de ces films demeurant à part mais c’est bien l’hypocrisie avec laquelle ces œuvres ont été institutionnalisées (après les avoir vilipendées des années durant) qui est affligeante.
Faut-il regretter que ces OFNIS soient accessibles au plus grand nombre ? Bien sûr que non. Au contraire même. Seulement elles n’ont plus ce pouvoir de fascination que leur rareté leur conférait.
Et quelle œuvre peut se targuer d’enflammer l’imagination de ceux n’ayant fait qu’en entendre parler, les contraignant à une fébrile attente d’une hypothétique édition dvd zone 2 digne de ce nom (car sans multizone ou payer un max pour une vieille VHS pratiquement introuvable, point de salut) ? Rien moins que le démentiel slasher de Robert Hiltzik, le bien nommé « Sleepaway camp » ou « Massacre au camp d’été » en français !!
Nota : même ceux qui ont déjà vu le film (moi par exemple) fantasment chaque soir au moment de se coucher sur un dvd à venir !

Et si dans le cochon tout est bon, dans le slasher il faut surtout retenir 4 dates.
1974 : « Black christmas » de Bob Clark qui définit le concept.
1977 : sortie du chef d’œuvre de Carpenter « Halloween » qui tout en le redéfinissant, donne au genre ses lettres de noblesses.
1980 : déboule « Friday the 13 th » soit « Vendredi 13 » en V.F de Sean S. Cunningham qui le pervertit en simplifiant et caricaturant les enjeux à outrance (ce qui est surtout le cas des nombreuses, et pour la plupart dispensables, suites)
1983 : « Sleepaway camp » ou le slasher ultime
Aller, on peut mettre une 5 ème date, l’année 1997 qui a vu poindre les fossoyeurs du genre comme « Scream » (bien que la séquence initiale soit à sauver) et surtout l’inéna(nar)rable « Souviens toi l’été dernier ».

Mais revenons à nos colons et voyons le pitch :

Deux enfants, Peter et Angela, font du bateau avec leur père sur un lac. Un hors bord perd le contrôle et vient les percuter de plein fouet.
8 ans plus tard. Angela vit désormais chez sa tante et son cousin Ricky. Tous les deux partent pour un camp de vacances. Toujours traumatisée par l'accident, Angela ne cause qu'à son cousin. Elle provoque l'énervement des autres filles car elle ne pratique aucune activité. Alors qu'elle risque de se faire violer par le cuisinier, son cousin Ricky arrive à temps. Peu de temps après, le cuisinier se fait assassiner alors qu'il préparait un bac d'eau bouillante. Angela devient le souffre-douleur des autres enfants du camp qui n'arrêtent pas de l'embêter, excepté Paul, un jeune garçon qui succombe à son charme. Bientôt, d'autres meurtres affreux se produisent dans le camp. Les victimes sont toujours des personnes qui ont ennuyé Angela peu de temps avant...


Ok, là vous vous dites : c’est du foutage de gueule ! C’est rien qu’un énième ersatz de « Vendredi 13 » ! Etc…
Je vous l’accorde, ça s’annonce mal. Pourtant c’est un véritable festival de meurtres plus imaginatifs et barbares les uns que les autres. Pas suffisant ? Bon alors, il y a un sous texte sur les difficultés inhérentes à l’adolescence et à fortiori après une enfance aussi traumatisante, sans parler du sous texte ouvertement homosexuel sous-tendant tout le métrage.
Cela n’en fait pas pour autant un chef d’œuvre ?
Ultime argument, la fin et surtout ce plan final sont aussi malsain que terrifiant. Et je pèse mes mots !
Attention séquence dite de « la madeleine de Proust » :
A l’époque j’ai découvert ce film sur la 6ème chaîne (pas encore dénommé M6, c’est dire si c’est pas récent !) en deuxième partie de soirée. C’était l’été 1987 ou 1988, peu importe, à quelques jours de partir en camp de vacances ! Alors âgé de 13 ou 14 ans j’étais parti pour voir un sous « Vendredi 13 » et donc passer une soirée tranquille et fun (ouais, déjà à cet âge j’avais une conception bien particulière d’une soirée réussie). Déjà passablement émoussé par la succession des meurtres et une tension allant crescendo, le twist final m’a littéralement pétrifié. J’ai dû rester une bonne minute la mâchoire pendante me répétant intérieurement « putain, mais c’est quoi ce film de malade !! ».

Rien mais alors absolument rien ne vous préparera à cette révélation finale. Vous avez beau être éduqués par des films tels que « 6ème sens », « incassable » ou « Saw », rien n’y fera.
Bon, à force d’insister sur ce final dès que vous verrez le film, vous allez passer votre temps à gamberger et peut être (sûrement même) trouverez-vous à quel niveau il se situe (eh, j’avais que 13 ans et j’étais sevré à Freddy et Jason, impossible de deviner !). Malgré tout, la sauvagerie qu’il induit vous marquera.
Je l’ai vu qu’une seule fois ce satané film et pourtant je ne peux en parler sans un frisson.
Voilà le genre de film que l’on prend en pleine gueule, qu’on met un petit moment à digérer et après lequel on remercie le réalisateur pour cette émotion intense !
Un pur moment de bonheur.

The dark knight

Posté le 09.11.2007 par houseofgeeks
Le 20 août 2008 débarque en France la suite de Baman begins intitukée "The Dark Knight". Toujours réalisée par Christopher Nolan et interprétée par Christian Bale.
Et il s'annonce aussi bon que le premier.
Plutôt que de faire une suite aux misérables et pitoyables films de Schumacher ayant salement entâchée la réputation du vigile de Gotham, Batman begins fait table rase du passé et repart sur de nouvelles bases. A savoir, raconter les origines de ce sombre justicier. S'inspirant du comics de Franck Miller que l'on ne présente plus !) "Batman : Year one", ce film a permis d'exposer le talent de Christopher Nolan pour dépeindre des personnages torturés. N'oublions pas que son premier film est le désormais classique "Memento" et que son deuxième proposait une confrontation époustouflante entre Pacino et Robin Williams (dans son meilleur rôle).
Une relecture quasi parfaite si ce n'est les scènes de combat trop confuses. C'est pas la spécialité du bonhomme et on ne lui en tiendra pas trop rigueur tant son récit dense et dramatique a permis de rédéfinir ce personnage mythique.
La suite propose donc un affrontement avec le joker. LE bad guy ultime dans le monde de papier de Batman (et peut être même tous comics confondus). Vilain génial puisque véritable reflet déformant de la psyché pourtant passablement tordue de Batman. Si l'un est plus introverti, l'autre affiche une folie à la fois exhubérante et dangereuse.
Cett relation pour le moins ambigûe est magistralement retranscrite et illustrée dans la meilleure histoire "all time" unissant ces deux personnages, "The killing joke" du génial scribe Alan Moore et non moins fantastique dessinateur Brian Bolland.
D'ailleurs, si le titre de ce nouvel opus se réfère une nouvelle fois à un classique de Franck Miller "Dark knight returns", le look du joker dans le film se rapproche de celui du comics de Moore.
Mais la référence ultime et demeurant inavouée à "Batman begins" et maintenant à "The dark knight" est le film "Batman : dead end".
Quoi, il vous est inconnu ? Vous pensez que c'est une perle estampillée sixties ou encore un incunable trové dans la remise du studio Warner Bres ? Vous n'y êtes pas. C'est tout simplement le titre de l'ahurissant mini-film (je préfère à court-métrage tant la réalisation est à tomber) de Sandy Collora. Artiste complet, concepteur de maquillages et autres effets spéciaux sur certaines prod, sa passion pour l'univers du Dark Knigh l'a amené à réalisé en 2003 ce qui est, il faut bien l'avouer, la référence en matière de mise en scène de l'univers du batman.
Et Christopher Nolan ne s'y est pas trompé. Loin de moi d'accuser Nolan de plagiat ou de d'amoindrir ses talents de conteur hors-pair mais regarder le film de Collora et l'évidence saute aux yeux ! Tout est là, l'ambiance, l'iconisation, la voix sépulcrale....Et je peux même affirmer sans trop m'avancer que le joker de Nolan aura oeu ou prou le même look de dégénéré que celui de Collora.
De toute manière, peu importe les influences du moment que Nolan parvient une fois de plus à redéfinir une histoire archi rebattue où les déviances les plus sombres sont mises à contribution pour la justice quand l'adversaire donne libre cours aux siennes pour le fun...


Allez, maintenant on s'installe confortablement et on déguste le petit film par la durée : 8 mintes) de Sandy Collora !

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Chef d'oeuvre de Rob Zombie : 4 ème couche !!

Posté le 09.11.2007 par houseofgeeks
Petite mise aux point pour tous ceux qui se disent fans et amoureux du genre horrifique, devenue nécessaire après avoir lu ou entendu des commentaires plutôt mauvais et au mieux tiédasse sur la nouvelle tuerie de Rob.

Que cela soit bien clair, Halloween version Rob Zombie est, comme son modèle la version de 1978 de Big John Carpenter, un putain de chef d'oeuvre !
Je suis pourtant pas fan de remakes et suis limite geek intégriste dès que l'on ose toucher à l'oeuvre du maître (et les remakes de Fog et Assault étaient suffisamment mauvais pour entretenir des doutes légitimes) mais franchement l'ami Rob m'a impessionné. Déjà ses deux premiers films sont des chefs -d'oeuvre - revoyez house of 1000 corpses ça a l'air foutraque et bordélique (un p'tit peu je l'accorde) mais les choix de mise en scène et l'amour inconditionnel porté au genre en font un film 1000 fois supérieur au tout venant horrifique - mais le pari d'apporter quelquechose en plus à l'histoire du mythique Michael Myers était sinon risqué du moins impossible à tenir.
Merde, le film de Carpenter est un monument de terreur pure qui tout en donnant ses lettres de noblesse au genre du slasher établissait un véritable traité de peur latente et de menace constamment différée faisant de Myers le vecteur ultime d'une force maléfique avec laquelle la middle-class américaine devait composer et apprendre à reconnaître et affronter.
Et bien Rob Zombie signe là un film complémentaire en tout point puisqu'en s'insérant dans les interstices et non-dits de l'original, il apporte toute son originalité et une vision bien particulière du chaos constitutif de chacun et par voie de conséquence de la société (américaine et par extension occidentale). Et n'oublions pas la bande sonore qui s'accorde parfaitement à la revisitation du myte en proposant des sons métalliques et déchirants et une musique parfaitement appropriée aux images et qui finit de vous vriller les tripes.

En conclusion, malgré une déférence à l'original parfois trop prégnante dans sa deuxième partie et qui la fait presque ressembler à un slasher basique (presque parce que cela demeure 10 niveaux au-dessus de n'importe quelle resucée de Vendredi 13 !), le film de Rob Zombie est un chef-d'oeuvre en tous points. A ce titre, la conclusion est un monument de désespoir qui achève de vous mettre sur les rotules.
Chez Carpenter, Myers était le réceptacle, l'enveloppe du mal absolu. Zombie en fait l'emblême et le vecteur de propagation du chaos ambiant.
Quand deux réalisateurs de génies arrivent, à 30 ans d'écart, à faire deux variations d'une même histoire aussi magistrales, on est vraiment proche de l'orgasme ultime !
Hail to the king !

Les femmes viennent de Vénus, les hommes de Mars..

Posté le 08.11.2007 par houseofgeeks
.....et les cinéphiles viennent de VERSUS !!

Il était temps que j'en parle ici même.
Versus est une revue de cinéma amateur et alternative. Ses rédacteurs professionnels ou non digressent avec passion et réflexion tout en secouant les idées reçues. En gros, nous ne sommes pas de simples bouffeurs de pop-corns décervelés !
Nous, parce que depuis le numéro 11 (le dernier paru cet été) je fais partie de l'équipe !
Et j'en suis pas peu fier ! Mieux c'est un véritable honneur que d'être encadré par de telles plumes.
Sans rires, aller jeter un coup d'oeil au site et procurer vous un numéro. Vous n'avez jamais lu ça dans le tout venant commercial et promotionnel qui se disent magazines de cinéma ( Mad Movies est à part ).
Bon, dans le numéro 11, je participe modestement avec ma critique sur une page de Spider-Man 3, mais cela reste une joie incommunicable.
Dommage que la revue paraisse 2 à 3 fois l'année.
Vous ne la trouverez pas en kiosques. Plus sûrement en librairies spécialisées et/ou alternatives, cinéma associatif (genre Utopia ) et peut être encore (mais plus pour très longtemps) dans certaines FNAC;
Le plus simple, vous écrivez à la revue qui se fera un plaisir de vous renvoyer le précieux sésame contre un petit chèque.


Adresse du site :

www.versusmag.fr

Are you Geek ?

Posté le 08.11.2007 par houseofgeeks
Vous vivez intensément votre passion pour tout ce qui touche aux films de genre, jeux vidéo, jap'anime, jeux de rôles,etc. Vous assumez complètement votre déguisement de Conan ou Spider-Man. Vous collectionnez les figurines de toutes sortes et n'hésitez même plus à jouer avec alors que vous êtes célibataire et sans enfants ?
Vous passez plus de temps à lire des comics et Mad Movies que la presse quotidienne idôlatre de Sarko ou qu'à regarder le JT de cet idiot de Pernault ?
Le zodiaque vous fais kiffer à cause de ses chevaliers ? Vous êtes toujours prisonnier de la matrice et vous en êtes heureux ? Pour vous Lost est un enculage de mouche absolument divin et hautement addictif ?
Vous vous endormez en fantasmant sur la prochaine sortie en dvd de l'intégrale de Goldorak ? Tsui Hark, Peter Jackson, et Sam Raimi font partie de votre panthéon à la gloire du vrai cinéma ?

Alors, vous êtes un Geek. Ou vous en avez le potentiel et il ne reste plus qu'à l'affirmez. Ce n'est pas une secte mais une véritable communauté de passionnés qui peuvent passer des heures à argumenter sur la supériorité de Batman sur Superman, qui est la plus belle créature entre Alien et le Prédator et prêt à faire découvrir au commun des mortels les perles cinéphiliques pratiquement connues d'eux seuls.

Nous ne sommes plus seuls. Mieux, nous pouvons convertir une large frange de la population. Ceci grâce à la diffusion fin novembre sur canal + du documentaire : "Suck my Geek !"

Etre geek, c'est plus qu'une attitude. Cela se vit au quotidien en supportant la condescendance et le regard ahuri de ceux qui nous prennent pour des extra-terrestres ou au mieux des doux rêveurs déconnectés de la réalité.

Alors à bas les préjugés et les idées reçues. Il est temps de leur montrer toute la richesse, la pertinence et la diversité de la culture Geek. Autrefois (vers mai 68) appelée également contre-culture....

Teaser promo avec des vrais morceaux de fesses de hobbit dedans !

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SHELLHEAD

Posté le 08.11.2007 par houseofgeeks
P'tit nom que l'on peut traduire par "tête de fer" et qui désigne le célèbre vengeur doré, alter-égo du milliardaire alcoolique ANthony Stark, je veux bien sûr parler de Iron Man !

Doublement sous les feux de l'actualité puisque le film sortira le 2 mai 2008 et dans les comics, il est actuellement l'objet de toutes les controverses puisque son soutien à la loi de recensement des sur-humains a provoqué une guerre civile !
Bon, le film s'attachera avant tout à relater ses origines mais le teaser donne vraiment envie :

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Pour en savoir plus sur le Iron Man des comics voir la rubrique associée.
En attendant un prochain article sur les conséquences de la "Civill War"

Réalisateur para no dormir !

Posté le 08.11.2007 par houseofgeeks
Attention, le génial Jaume Balaguero (Los sin nombre, Darkness et Fragile) s'associe à Paco Plaza (Les enfants d'abraham) pour nous concocter un putain de film de trouille qui au vu du teaser s'aventure sur les terres de "Blair witch", "28 jours plus tard"et "Ring".

Le pitch :
Angéla est journaliste pour une télévision locale. Accompagnée de son caméraman, elle relate le quotidien de ceux qui travaillent la nuit. Ce soir, elle est dans une caserne de pompiers. La nuit est calme, aucune urgence. Jusqu'au coup de fil d'une vieille dame qui réclame de l'aide, coincée dans son propre appartement alors qu'un incendie s'est déclaré. Le tandem suit les pompiers et découvre en arrivant sur place des voisins très inquiets. D'horribles cris ont été entendus dans l'appartement de la vieille dame. Angéla perçoit la tension des habitants, son reportage devrait enfin sortir de la routine…elle n'imagine pas à quel point !

L'action du film se déroulera en temps réel. Et vu les photos ayant filtrées, il n'est pas interdit d'espérer un hybride zombie-flicks et le jeu vidéo Doom.
Miam, miam, miam !


Pssst, un conseil, regardez le teaser toutes lumières allumées ! Sérieusement.

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